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	<title>Surf &#8211; Yves Philippe | Auteur photographe</title>
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	<description>Lumières, couleurs et action au bord de l&#039;océan</description>
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	<title>Surf &#8211; Yves Philippe | Auteur photographe</title>
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	<item>
		<title>Sans issue</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yves Philippe]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Dec 2021 14:00:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Surf]]></category>
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<table>
<tr>
<td class="local-texte" colspan="2">
<p class="local">
Dimanche 25 février 2018. Un bon coup de surf est annoncé&#8230; et aucun nuage n&rsquo;est annoncé. La marée est basse en fin d&rsquo;après-midi. Je prends donc la direction de la Côte sauvage en début d&rsquo;après-midi.
      </p>
<p class="local">
Comme d&rsquo;habitude, plutôt que de me rendre directement sur le beach break, je commence par aller faire un tour du côté des reefs plus au sud pour voir si la mi-marée offre encore quelques visions intéressantes. Et, effectivement, l&rsquo;épaisse vague de l&rsquo;entonnoir de Ker** déferle encore avec violence :
      </p>
</td>
</tr>
<tr>
<td class="local-photo" colspan="2">
      <img decoding="async"
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        alt=""
      />
    </td>
</tr>
<tr>
<td class="local-texte" colspan="2">
<p class="local">
Après cette première belle « prise », je remonte vers le beach break et je me positionne, une fois n&rsquo;est pas coutume, en haut de la falaise entre Port Rhu et Port Marie. Ce placement, que j&rsquo;ai délaissé après l&rsquo;avoir beaucoup utilisé à mes débuts, permet d&rsquo;être en plongée et évite ainsi d&rsquo;avoir le soleil dans le cadre l&rsquo;après-midi. La période autour du solstice d&rsquo;hiver, autrement dit la fin de l&rsquo;automne et le début de l&rsquo;hiver, est la saison des lumières rasantes. Durant cette période, le soleil se lève plus tard, se couche plus tôt, se situe plus au sud et a donc une trajectoire plus basse dans le ciel. Dans ces conditions, le photographe peut utiliser les effets de la lumière rasante, donc moins « dure », en dehors du début ou de la fin de la journée. A contre-jour, l&rsquo;alignement du photographe, du sujet et du soleil permet d&rsquo;avoir l&rsquo;effet du passage de la lumière à travers la vague. Même si le rider est à l&rsquo;ombre de la vague, il est malgré tout « mis en lumière ». En voici une illustration :
      </p>
</td>
</tr>
<tr>
<td class="local-photo" colspan="2">
      <img decoding="async"
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        src="/wp-content/uploads/2021/11/2018-02-25-Saint-Pierre-Quiberon-DSC_0038-1000px.jpg"
        alt=""
      />
    </td>
</tr>
<tr>
<td class="local-texte" colspan="2">
<p class="local">
J&rsquo;ai pris cette photo vers 16h. Cet horaire permet au sujet d&rsquo;être correctement exposé. Par contre, le blanc de la chevelure de la vague est complètement saturé. C&rsquo;est pourquoi j&rsquo;ai décidé d&rsquo;éditer la photo en noir et blanc. La chevelure de la vague est tout aussi saturée mais le contraste avec le reste est moins prononcé qu&rsquo;avec la version en couleurs. Je trouve le résultat d&rsquo;autant plus intéressant que la transparence de la vague est bien conservée.
      </p>
</td>
</tr>
<tr>
<td class="local-photo" colspan="2">
      <img decoding="async"
        class="local"
        src="/wp-content/uploads/2021/11/2018-02-25-Saint-Pierre-Quiberon-DSC_0038-1000px-NB.jpg"
        alt=""
      />
    </td>
</tr>
<tr>
<td class="local-texte" colspan="2">
<p class="local">
Compte-tenu de la courbure plutôt tendue de la lèvre, les initiés auront deviné que le surfeur (non identifié) n&rsquo;a pas réussi à sortir de ce tube. Il n&rsquo;en reste pas moins un instantané très propre sublimé par cette lumière.
      </p>
<p class="local">
Pour finir d&rsquo;autres photos de cette belle session hivernale comme on les aime (Titouan Boyer (2), non identifié, Tom Le Moing) :
      </p>
</td>
</tr>
<tr>
<td class="local-photo-galerie-col1">
      <img decoding="async"
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        alt=""
      />
    </td>
<td class="local-photo-galerie-col2">
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        alt=""
      />
    </td>
</tr>
<tr>
<td class="local-photo-galerie-col1">
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        alt=""
      />
    </td>
<td class="local-photo-galerie-col2">
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        alt=""
      />
    </td>
</tr>
</table>
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			</item>
		<item>
		<title>De l&#8217;importance de la géologie</title>
		<link>https://yvesphilippe.fr/2021/10/31/article6/</link>
					<comments>https://yvesphilippe.fr/2021/10/31/article6/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yves Philippe]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 Oct 2021 15:05:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Surf]]></category>
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</style>
<table>
<tr>
<td class="local-texte">
<p class="local">
Dans l&rsquo;article <a href="/2020/12/06/article4/"><em>Au-delà de l&rsquo;action</em></a>, j&rsquo;évoque l&rsquo;enrichissement des images par l&rsquo;inclusion de l&rsquo;action dans le cadre dans lequel elle se déroule. J&rsquo;illustre ce propos par l&rsquo;exemple de la grande plage de Biarritz avec la digue de Gamaritz puis le rocher de la Vierge. Dans cet exemple, ces éléments se situent en arrière-plan de l&rsquo;action.
      </p>
<p class="local">
Les deux options les plus fréquentes pour enrichir une image et ainsi restituer une « scène » consistent à inclure l&rsquo;arrière-plan et/ou le premier plan. Ce nouvel article montre avec plusieurs exemples comment il est ainsi possible de mettre à profit la géologie de certains spots bretons et basques en se servant de l&rsquo;arrière-plan minéral et végétal.
      </p>
</td>
</tr>
<tr>
<td class="local-texte">
<p class="local">
<em>Illustration 1 : Baie des trépassés</em>
      </p>
<p class="local">
La baie des trépassés est, de part sa localisation et sa configuration particulière, un lieu que j&rsquo;affectionne particulièrement. Et cela va bien au-delà du spot de surf qu&rsquo;elle est. Quand la lumière s&rsquo;engouffre entre la pointe du Raz et la pointe du Van, la vision qu&rsquo;offre ce bout du monde est aussi hypnotisante qu&rsquo;à la <a href="https://yvesphilippe.fr/2020/04/04/article1/">Côte sauvage</a>.
      </p>
<p class="local">
Ce 21 octobre 2018, les conditions de surf étaient plutôt moyennes avec des vagues très propres mais de petite taille. Mais, perché de l&rsquo;autre côté de la route près du Relais de la Poine du Van, j&rsquo;ai pu saisir vers midi cette belle manœuvre et cette belle gerbe sublimées par la magnifique lumière qui régnait ce jour là. Avec la pointe du Raz en arrière-plan.
      </p>
</td>
</tr>
<tr>
<td class="local-photo">
      <img decoding="async"
        src="/wp-content/uploads/2021/04/Article-06-2018-10-21-Baie-des-trepasses-DSC_0098.jpg"
        alt=""
      />
    </td>
</tr>
<tr>
<td class="local-texte">
<p class="local">
<em>Illustration 2 : Porsmilin</em>
      </p>
<p class="local">
La plage de Porsmilin se situe non loin de l&rsquo;entrée de la rade de Brest, à la limite de Locmaria Plouzané et Plougonvelin. J&rsquo;y suis allé ainsi qu&rsquo;au Trez Hir (plus à l&rsquo;ouest à Plougonvelin) pendant le Brest Surf Film Festival le 10 mai 2018.
      </p>
<p class="local">
Cette photo illustre parfaitement le prise de recul qu&rsquo;il faut parfois opérer pour réussir à enrichir la vision. Je m&rsquo;étais en effet garé sur le petit parking en haut de la plage, donc à quelques dizaines de mètres de l&rsquo;action. Mais après avoir observé la configuration du spot, je décidais de me décaler vers l&rsquo;est afin d&rsquo;inclure dans le cadre la falaise située à l&rsquo;ouest du spot. Je trouvais rapidement un premier point de vue en hauteur certes intéressant mais encore trop près de l&rsquo;action à mon goût. Je continuais donc de m&rsquo;éloigner et finissais par me placer définitivement au pied d&rsquo;une petit falaise et à quelques mètres au dessus du niveau de la mer. Depuis cet endroit, non seulement le pic était bien placé par rapport à la falaise mais en plus une avancée rocheuse venait enrichir le premier plan ! Je me suis rendu compte après coup en regardant les images satellites que j&rsquo;étais à environ 300 mètres du pic. Conclusion : plus on se gare près du spot, plus il faut s&rsquo;en éloigner.
      </p>
</td>
</tr>
<tr>
<td class="local-photo">
      <img decoding="async"
        src="/wp-content/uploads/2021/04/Article-06-2018-05-10-Locmaria-Plouzane-DSC_0052.jpg"
        alt=""
      />
    </td>
</tr>
<tr>
<td class="local-texte">
<p class="local">
<em>Illustration 3 : Coupe de Bretagne 2017 à Port Blanc</em>
      </p>
<p class="local">
Quand je vais photographier sur mon « home spot » qu&rsquo;est le beach break la Côte sauvage, je me place la plus part du temps vers la moitié sud, du côté de Port Marie, Port Rhu voire Port Bara. Quand ça fonctionne, les vagues sont souvent plus consistantes et plus propres qu&rsquo;au nord, bref plus photogéniques. Et cela n&#8217;empêche pas parfois de pouvoir inclure la pointe du Percho en arrière-plan. Cette Coupe de Bretagne 2017 fut donc un bon prétexte pour m&rsquo;obliger à aller à Port Blanc et à mettre dans le cadre la pointe du Percho quand les compétiteurs se plaçaient sur les droites au nord du spot. Illustration ici avec un petit turn du bigouden Hugo Tosetti.
      </p>
</td>
</tr>
<tr>
<td class="local-photo">
      <img decoding="async"
        src="/wp-content/uploads/2021/04/Article-06-2017-09-23-Saint-Pierre-Quiberon-DSC_0009.jpg"
        alt=""
      />
    </td>
</tr>
<tr>
<td class="local-texte">
<p class="local">
<em>Illustration 4 : Port Blanc</em>
      </p>
<p class="local">
Voici une autre illustration de l&rsquo;utilisation de la pointe du Percho, avec notre « hot local » Lucas Le Gouarin, dans la froidure et la lumière matinale de la fin de l&rsquo;année 2016.
      </p>
</td>
</tr>
<tr>
<td class="local-photo">
      <img decoding="async"
        src="/wp-content/uploads/2021/04/Article-06-2016-12-27-Saint-Pierre-Quiberon-DSC_0079.jpg"
        alt=""
      />
    </td>
</tr>
<tr>
<td class="local-texte">
<p class="local">
<em>Illustration 5 : grande plage de Biarritz</em>
      </p>
<p class="local">
Retrouver <a href="/2020/12/06/article4/">ici</a> l&rsquo;article consacré à cette scène.
      </p>
</td>
</tr>
<tr>
<td class="local-photo">
      <img decoding="async"
        src="/wp-content/uploads/2021/04/Article-06-2016-08-20-Biarritz-DSC_0009.jpg"
        alt=""
      />
    </td>
</tr>
<tr>
<td class="local-texte">
<p class="local">
<em>Illustration 6 : Baie des Trépassés</em>
      </p>
<p class="local">
La baie des trépassés a le double intérêt d&rsquo;avoir des falaises de chaque côté, avec la pointe du Raz à gauche et la pointe du Van à droite. Après l&rsquo;exemple plus haut avec la pointe du Raz, voici un exemple avec la pointe du Van.
      </p>
</td>
</tr>
<tr>
<td class="local-photo">
      <img decoding="async"
        src="/wp-content/uploads/2021/04/Article-06-2016-03-13-Baie-des-Trepasses-DSC_0055.jpg"
        alt=""
      />
    </td>
</tr>
<tr>
<td class="local-texte">
<p class="local">
<em>Illustration 7 : Lafitenia</em>
      </p>
<p class="local">
Quand on quitte la route côtière pour aller à Lafiténia, on empreinte le chemin d&rsquo;Aguerria pour traverser le quartier très urbanisé d&rsquo;Acotz et on se gare sur un parking circulaire bitumé, près de résidences, du domaine de Kokotia et d&rsquo;un restaurant. Bref, au milieu de la civilisation, comme souvent sur la côte basque. Mais dès que l&rsquo;on descend le très pentu chemin de Lafitenia on bascule dans un tout autre univers. Un univers sauvage où s&rsquo;entremêlent roche et sable.</p>
<p>Ce matin du 8 mars 2014, il y avait une compétition locale sur la droite du spot. Après avoir pris quelques clichés classiques pendant les séries, je m&rsquo;éloignais du pic en allant vers la gauche de la baie, à l&rsquo;opposé. Ce point de vue me permettait de « placer » la très caractéristique falaise nord derrière l&rsquo;action, avec ici un freesurfer pour le coup.
      </p>
</td>
</tr>
<tr>
<td class="local-photo">
      <img decoding="async"
        src="/wp-content/uploads/2021/04/Article-06-2014-03-08-Saint-Jean-de-Luz-Lafitenia-DSC_0198.jpg"
        alt=""
      />
    </td>
</tr>
</table>
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			</item>
		<item>
		<title>De la falaise à la vague</title>
		<link>https://yvesphilippe.fr/2021/01/17/article5/</link>
					<comments>https://yvesphilippe.fr/2021/01/17/article5/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yves Philippe]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Jan 2021 14:15:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Surf]]></category>
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  p.local {
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</style>
<table>
<tr>
<td class="local-texte">
<p class="local">
Nouveau retour sur la fameuse <a href="/2020/08/18/article3/">session du 25 mars 2012</a> à la Côte sauvage de Quiberon&#8230;
      </p>
</td>
</tr>
<tr>
<td class="local-texte">
<p class="local">
        <img decoding="async"
          src="/wp-content/uploads/2021/03/Article-05-Thomas-1.jpg"
          alt="Thomas Deregnieaux à Port Rhu - 25 mars 2012"
          style="float: right; width: 750px; height: 500px; padding-left: 20px;" />Ce matin là, j&rsquo;ai vu du haut de la falaise de Port Rhu un jeune photographe inconnu se mettre à l&rsquo;eau. Comme le montre la photo ci-contre, lui aussi m&rsquo;a aperçu. C&rsquo;était l&rsquo;occasion pour moi d&rsquo;immortaliser l&rsquo;arrivée de ce nouveau « confrère ». J&rsquo;apprendrai après la session qu&rsquo;il s&rsquo;agissait du lorientais <a href="https://thomasderegnieaux.fr/">Thomas Deregnieaux</a>. A cet instant, je ne pouvais pas imaginer la petite surprise que nous réserverait cette session un peu plus tard.
      </p>
</td>
</tr>
<tr>
<td class="local-texte">
<p class="local">
Il arrive parfois, le lendemain d&rsquo;une très bonne session, que quelques bigoudens viennent à la Côte sauvage pour profiter de la houle qui continue de rentrer. Ce jour là, outre Alan L&rsquo;Helgoualc&rsquo;h et Thomas Joncour qui arriveront à la mi-journée, le longboardeur <a href="https://www.instagram.com/mathieumarechal/">Mathieu Maréchal</a> était à l&rsquo;eau dès le début de la matinée. Mathieu est avant tout un spécialiste du longboard mais vu la taille des vagues lors de cette session, il n&rsquo;hésite pas à utiliser ce support dans des conditions où l&rsquo;on en voit habituellement pas ou peu.
      </p>
<p class="local">
Une vingtaine de minutes après la mise à l&rsquo;eau de Thomas, Mathieu a eu l&rsquo;opportunité de rider une droite « overhead » sur le pic où se trouvait Thomas. Et Thomas était idéalement placé pour saisir lui aussi une opportunité : celle de fixer le ride de Mathieu de l&rsquo;intérieur de la vague. Quant on se trouve en haut des falaises et que plusieurs pics se forment simultanément, on peut les voir tous de Port Bara jusqu&rsquo;à Port Blanc en passant par Por Rhu et Port Marie. Mais on ne peut pas les « surveiller » simultanément. Autrement dit, pour un photographe, se concentrer sur un pic peu faire louper une bonne situation sur un autre. Là, il se trouve qu&rsquo;à cet instant j&rsquo;observais le pic où s&rsquo;étaient placés Mathieu et Thomas. J&rsquo;ai donc pu déclencher sur cette vague « à deux » :
      </p>
</td>
</tr>
<tr>
<td class="local-photo">
      <img decoding="async"
          src="/wp-content/uploads/2021/03/Article-05-Yves.jpg"
          alt="Mathieu Maréchal et Thomas Deregnieaux à Port Rhu - 25 mars 2012"
        />
    </td>
</tr>
<tr>
<td class="local-texte">
<p class="local">
L&rsquo;intérêt de cette scène ne réside pas dans ce bottom assez banal, quoiqu&rsquo;en longboard quand même, mais plutôt dans le double point de vue qui en ressort puisque Thomas a pu lui aussi réaliser une image intéressante (ci-dessous). Ce second point de vue renforce ce que l&rsquo;on pressent depuis la falaise : la qualité du style et le regard hypnotique de Mathieu. Le tout mis en valeur par la lumière rasante du matin.
      </p>
</td>
</tr>
<tr>
<td class="local-photo">
      <img decoding="async"
          src="/wp-content/uploads/2021/03/Article-05-Thomas-2.jpg"
          alt="Mathieu Maréchal à Port Rhu - 25 mars 2012"
        />
    </td>
</tr>
<tr>
<td class="local-texte">
<p class="local">
Avoir pu fixer cette scène dans la même seconde que Thomas reste pour moi un bon souvenir et un souvenir particulier car il rare d&rsquo;avoir deux points de vue « sortables » d&rsquo;un même ride et dans d&rsquo;aussi belles conditions de vagues et de lumière.
      </p>
</td>
</tr>
<tr>
<td class="local-texte">
<p class="local">
        <img decoding="async"
          src="/wp-content/uploads/2021/03/Article-05-Pause.jpg"
          alt="Mathieu maréchal, Tom Le Moing et Gaspard Callede à Port Rhu - 25 mars 2012"
          style="float: left; width: 750px; height: 500px; padding-right: 20px;"
        />On retrouve un peu plus tard Mathieu lors d&rsquo;une pause avec Tom Le Moing et Gaspard Callede.
      </p>
</td>
</tr>
<tr>
<td class="local-texte">
<p class="local">
Et pour finir, le témoignage de Thomas :
      </p>
<p class="local">
<em>Je garde un bon souvenir de cette session. Un léger vent side off, une période forte qui créait une série massive par rapport à la houle annoncée. Il y avait des bancs de sables bien en place. Et surtout l’engagement de Mathieu, comme s’il avait un short board. Après un bottom bien engagé, il scorait cette droite avec son style décontracté. C’était vraiment mes débuts en aqua mais je ne garde pas le souvenir d’une session trop pénible car il n’y avait pas énormément de courant à ce moment-là contrairement à un Quiberon qui peut être rapidement compliqué quand le jus est en place.</em>
      </p>
</td>
</tr>
<tr>
<tr>
<td class="local-texte">
<p class="local">
Ken tuch’.
      </p>
</td>
</tr>
</table>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Au-delà de l&#8217;action</title>
		<link>https://yvesphilippe.fr/2020/12/06/article4/</link>
					<comments>https://yvesphilippe.fr/2020/12/06/article4/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yves Philippe]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Dec 2020 14:59:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Surf]]></category>
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					<description><![CDATA[]]></description>
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    td.local-photo {    
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      text-align: center;
    }
    p.local {
      text-align: justify;
      text-justify: inter-word;
    }
  </style>
<table>
<tr>
<td class="local-texte">
<p class="local">
Déclencher au bon moment, c&rsquo;est bien. C&rsquo;est même indispensable. Et le bon moment, le moment décisif, c&rsquo;est lorsque l&rsquo;action dégage le plus d&rsquo;intensité. Placer le sujet au bon endroit dans le cadre, lors de la prise de vue puis lors de l&rsquo;édition, est tout aussi indispensable. Là, il existe plusieurs options, pour peu qu&rsquo;il y ait un minimum d&rsquo;espace devant le sujet (à gauche du cadre si le sujet vient de la droite, à droite s&rsquo;il vient de la gauche). Enfin, le choix du placement influe significativement sur la façon de restituer l&rsquo;action, suivant les conditions (géographie du spot, position de l&rsquo;action, marée, position du soleil, témérité du photographe&#8230;). Ces trois éléments, auxquels on peut ajouter ceux non maîtrisés par le photograohe, comme la qualité des vagues et le niveau de maîtrise du rider, sont nécessaires à la production d&rsquo;une belle photo. Voilà quelles étaient mes principales préoccupations lors de mes premières années de pratique de la photo d&rsquo;action. Trouver un bon placement, placer le sujet au bon endroit et déclencher au bon moment pour faire une belle photo de sport.
      </p>
<p class="local">
Mais, progressivement, à la fois de manière spontanée et aussi influencé par le travail des autres, j&rsquo;ai ressenti le besoin d&rsquo;aller au-delà de la « simple » photo de sport. Les dix ans de photo de paysages qui ont précédé n&rsquo;ont sans doute pas été étrangers à cela. Besoin d&rsquo;enrichir l&rsquo;action en incluant le paysage, quand c&rsquo;est possible, afin de restituer une scène à part entière, c&rsquo;est à dire une action qui se déroule à un endroit précis, unique et potentiellement reconnaissble. Pour dire « La scène est à &#8230; », un peu comme en préambule des pièces de Molière (!). Elargir le cadre permet également de restituer l&rsquo;ambiance créée par la lumière et parfois, avec cet élément, de deviner durant quelle saision a été prise la photo. Inclure le paysage peut aussi contribuer à donner un intérêt à la photo pour compenser l&rsquo;absence d&rsquo;une lumière de qualité.
      </p>
<p class="local">
Un exemple ci-dessous, à la grand plage de Biarritz en août 2016. A l&rsquo;arrière-plan, la digue de Gamaritz puis le rocher de la Vierge.
      </p>
</td>
</tr>
<tr>
<td class="local-texte">
      <img decoding="async"
          src="/wp-content/uploads/2020/11/Article-2016-08-20-Biarritz-DSC_0009-1000px.jpg"
          alt="Grand plage de Biarritz - 20 août 2016"
        />
    </td>
</tr>
<tr>
<td class="local-texte">
<p class="local">
Contextualiser et enrichir ainsi l&rsquo;action en incluant d&rsquo;autres éléments que le sujet, la manoeuvre et la vague, ajoute du relief à l&rsquo;image. Il y a beaucoup de situations qui, en elles mêmes, n&rsquo;ont pas d&rsquo;intérêt du point de vue photographique. Mais en ne se limitant pas à l&rsquo;action on peut valoriser une manoeuvre quelconque. Et là, l&rsquo;action prend une autre dimension, créant une sorte de symbiose où le cadre et l&rsquo;action se mettent en valeur mutuellement, idéalement sublimés par la lumière.
      </p>
<p class="local">
Sur un plan plus terre à terre, rechercher ce style d&rsquo;image est très pratique pour le photographe car cela permet de se contenter d&rsquo;un matériel plus léger. Le grand téléobjectif et le monopode ne sont plus nécessaires. Travailler à main levée permet d&rsquo;être plus mobile et plus réactif. Et, sur les spots accidentés, avec l&rsquo;appareil en bandoulière on dispose de ses deux mains pour assurer sa sécurité.
      </p>
<p class="local">
Ken tuch’.
      </p>
</td>
</tr>
</table>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Un bigouden dans le shorebreak</title>
		<link>https://yvesphilippe.fr/2020/08/18/article3/</link>
					<comments>https://yvesphilippe.fr/2020/08/18/article3/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yves Philippe]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2020 10:00:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Surf]]></category>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<br />
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    }
    p.local {
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      text-justify: inter-word;
    }
  </style>
<table>
<tr>
<td class="local-texte">
<p class="local">
  La session du 25 mars 2012 à la Côte sauvage de Quiberon est restée gravée dans la mémoire de ceux qui en ont été acteurs ou spectateurs. Le simple énoncé de cette date nous replonge immédiatement dans le contexte de cette session inoubliable. Les conditions de surf et de lumière étaient idéales ce dimanche matin là. Mais le « festin » avait commencé la veille en milieu de journée, comme le montre ce tube « verre bouteille » et hautement stylé de <a href="/2020/05/03/article2/">Yann Charron :</a>
        </p>
</td>
</tr>
<tr>
<td class="local-photo">
        <img decoding="async"
          src="/wp-content/uploads/2020/07/YannCharron-1000px.jpg"
          alt="Yann Charron à la Côte sauvage - 24 mars 2012"
        />
      </td>
</tr>
<tr>
<td class="local-texte">
<p class="local">
  Le « festin » continuait donc le dimanche dès le début de la matinée comme l&rsquo;illustre ci-dessous ce bottom de <a href="2020/04/04/article1/">Clément Schneider</a> depuis le haut de la falaise de Port Rhu. De la taille, des bancs de sable parfaitement câlés, un petit vent offshore et pas un nuage&#8230;
        </p>
</td>
</tr>
<tr>
<td class="local-photo">
        <img decoding="async"
          src="/wp-content/uploads/2020/08/Article-2012-03-25-DSC_0011-1000px.jpg"
          alt="Clément Schneider à la Côte sauvage - 25 mars 2012"
        />
      </td>
</tr>
<tr>
<td class="local-texte">
<p class="local">
  Après avoir donc débuté la session en haut de Port Rhu, je me décalais plus au sud sur les petites falaises de Port Bara. Puis, en quittant Port Bara en fin de matinée pour me diriger vers le pied des falaises de Port Rhu et Port Marie désormais à sec, je croisait Thomas Joncour et Alan L&rsquo;Helgoualc&rsquo;h qui venaient d&rsquo;arriver et qui courraient se mettre à l&rsquo;eau. A ce stade de la marée, presque basse, les vagues déferlaient au bord du rivage, donc dans très peu d&rsquo;eau, et avec la même consistance qu&rsquo;en début de session. Et c&rsquo;est dans ces conditions et à cet insant, quelque part entre Port Rhu et Port Marie, que Thomas m&rsquo;offrit ce ride tubulaire parfait.
        </p>
</td>
</tr>
<tr>
<td class="local-photo">
        <img decoding="async"
          src="/wp-content/uploads/2020/07/Article-2012-03-25-Triptyque-1000px.jpg" 
          alt="Thomas Joncour à la Côte sauvage - 25 mars 2012"
        />
      </td>
</tr>
<tr>
<td class="local-texte">
<p class="local">
  Après avoir shooté la séquence, faute de pouvoir contôler le résultat sous le soleil montant, je n&rsquo;ai pas pris conscience de sa qualité. C&rsquo;est seulement lors du dérush que j&rsquo;ai eu une magnifique surprise.</p>
<p>  Le meilleur instant, quand la qualité de la vague et la qualité du placement sont alignés :
        </p>
</td>
</tr>
<tr>
<td class="local-photo">
        <img decoding="async"
          src="/wp-content/uploads/2020/04/Article-2012-03-25-DSC_0106-1000px.jpg" 
          alt="Thomas Joncour à la Côte sauvage - 25 mars 2012"
        />
      </td>
</tr>
<tr>
<td class="local-texte">
<p class="local">
  Depuis ce jour, je n&rsquo;ai jamais eu l&rsquo;occasion de voir un shorebreak aussi consistant et aussi bien câlé à la Côte sauvage&#8230;</p>
<p>  L&rsquo;épilogue :
        </p>
</td>
</tr>
<tr>
<td class="local-photo">
        <img decoding="async"
          src="/wp-content/uploads/2020/04/Article-2012-03-25-DSC_0107-1000px.jpg" 
          alt="Thomas Joncour à la Côte sauvage - 25 mars 2012"
        />
      </td>
</tr>
<tr>
<td class="local-texte">
<p class="local">
  Témoignage de Thomas, 8 ans plus tard :
        </p>
<p class="local" style="font-style: italic">
  Je me souviens bien de cette session. A l&rsquo;époque on passait notre BP surf à l&rsquo;ENVSN de Quiberon et on passait déjà la semaine à Quiberon. Je crois que ce jour là c&rsquo;était un dimanche et on était revenus exprès du Finistère juste pour la session ! Ça avait marché au moins 5 jours d&rsquo;affilée avec des tubes de fou !!! Je crois pas que depuis il y ait eu un tel run de surf en Bretagne avec de si bonnes sessions consécutives !!!!
        </p>
<p class="local">
  Ken tuch&rsquo;.
        </p>
</td>
</tr>
<table>
  &#13;&#10;<br />
  &#13;&#10;<br />
  &#13;&#10;<br />
  &#13;&#10;</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>La surprise d&#8217;un dimanche matin</title>
		<link>https://yvesphilippe.fr/2020/05/03/article2/</link>
					<comments>https://yvesphilippe.fr/2020/05/03/article2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yves Philippe]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 May 2020 08:00:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Surf]]></category>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style>
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    padding: 0px;
  }
  p.local {
    text-align: justify;
    text-justify: inter-word;
  }
</style>
<table>
<tr>
<td class="local" style="padding-bottom: 20px">
<p class="local">
<img decoding="async" src="/wp-content/uploads/2020/04/Article-2012-11-11-DSC_0004-750px.jpg" alt="Yann Charron on the rocks" style="float: right; width: 750px; height: 500px; padding-left: 20px;" />Ce matin là, le dimanche 11 novembre 2012, j&rsquo;aurais dû me rendre sur le home spot, comme à l&rsquo;accoutumée. En effet, à l&rsquo;époque, compte tenu de ma faible connaissance des particularités des différents spots de Bretagne Sud, j&rsquo;allais par défaut sur le beach break de la Côte Sauvage. Mais un « hot local » du quartier, qui se reconnaîtra peut-être en lisant ces lignes, m&rsquo;avait conseillé la veille au soir d&rsquo;aller explorer d&rsquo;autres spots : <img decoding="async" src="/wp-content/uploads/2020/04/Article-2012-11-11-Reefs-1.jpg" style="float: right; margin-right: 10px; border: 1px solid grey; padding: 0px; border-radius: 10px 25px;" />
      </p>
<p class="local">
Des spots moins accessibles, plus dangereux, plus sélectifs, beaucoup moins fréquentés&#8230; Mais ça paraissait être une bonne opportunité pour diversifier les prises de vue. Je décidais donc de suivre le conseil du lascard et me lançais dans cette quête de nouveaux placements et de nouvelles visions.
      </p>
<p class="local">
Cette quête&#8230; dominicale, comme il se doit, démarra face à un premier reef qui ne fonctionnait pas. Mais cela ne compromettait rien car ce n&rsquo;était qu&rsquo;un sur une liste de cinq ou six. Et quelques minutes plus tard, en arrivant devant le spot suivant, j&rsquo;aperçu un rider à l&rsquo;eau. Il s&rsquo;agissait de Yann Charron sur une droite qui s&rsquo;enroule autour d&rsquo;une pointe délimitant une crique rocheuse. Le guerrier était à l&rsquo;eau en ce jour anniversaire de l&rsquo;armistice. Enfin&#8230; guerrier en apparence compte tenu de sa silhouette de colosse et des caractéristiques des spots qu&rsquo;il surfe, car Yann semble être un garçon des plus pacifiques. Les conditions de lumière étaient idéales sur les coups de 10h et quelques vagues de taille modeste cassaient sur le reef, comme on peut le voir ci-dessus.
      </p>
<p class="local">
Mais tout à coup, une vague beaucoup plus consistante se leva, tel un mur. Une vague « overhead » voire « double overhead » comme disent les anglophones. Yann ne loupa pas cette offrande en chevauchant sa « <a href="https://www.cisurfboards.com/board/the-black-beauty/">Black Beauty</a> » sur la bombe du jour. Pendant que Yann avançait vers le soleil, je déclenchais quatre fois pour immortaliser ce ride inattendu sublimé par la lumière rasante de cette belle matinée. Voici la séquence :
    </p>
</td>
</tr>
<tr>
<td class="local">
      <img decoding="async" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"
        src="/wp-content/uploads/2020/04/Article-2012-11-11-Ride-1353.jpg" 
        alt="Yann Charron le 11 novembre 2012"
      />
    </td>
</tr>
<tr>
<td class="local" style="padding-top: 20px">
<p class="local">
On voit que Yann n&rsquo;a pas pu faire de manœuvre et que le « mur d&rsquo;eau » s&rsquo;est finalement effondré sur lui. Néanmoins, le souvenir de cette vague lui fait quand même dire huit ans plus tard : « <em>Trugarez braz houlenn !!!!</em> ». Quant à moi, ces quelques secondes restent encore aujourd&rsquo;hui un moment d&rsquo;une grande intensité visuelle, quasiment de sidération compte-tenu de l&rsquo;imprévisibilité de cette scène, qui plus est mise en valeur par toute la puissance de la lumière matinale. Ce dernier aspect revêt à mes yeux de photographe beaucoup d&rsquo;importance dans la constitution d&rsquo;une scène de surf de qualité. Les conditions de surf sont évidemment essentielles mais la façon dont la lumière éclaire la scène l&rsquo;est tout autant. Ici, le sens du ride me donne le sentiment que Yann semble attiré, hypnotisé par notre étoile, comme invité à s&rsquo;y connecter.
      </p>
<p class="local">
Quand à l&rsquo;« indic » de la veille, voici son commentaire a posteriori :<br />
<img decoding="async" src="/wp-content/uploads/2020/04/Article-2012-11-11-Reefs-2.jpg" style="border: 1px solid grey; padding: 0px; border-radius: 10px 25px;" />
      </p>
</td>
</tr>
<tr>
<td class="local">
<p class="local">
Ken tuch&rsquo;.
      </p>
</td>
</tr>
<table>
&#13;&#10;<br />
&#13;&#10;<br />
&#13;&#10;<br />
&#13;&#10;</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Ma première « pierre blanche »</title>
		<link>https://yvesphilippe.fr/2020/04/04/article1/</link>
					<comments>https://yvesphilippe.fr/2020/04/04/article1/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yves Philippe]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Apr 2020 08:00:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Surf]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://yvesphilippe.fr/?p=2188</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style>
  td.local {    
    border: 0px none black; /* DEBUG : border: 1px solid black; */
    padding: 0px;
  }
  p.local {
    text-align: justify;
    text-justify: inter-word;
  }
</style>
<table>
<tr>
<td class="local" style="padding-bottom: 20px">
<p class="local">
En explorant mes archives photographiques, si je cherche à identifier quelle est la première scène ayant une véritable valeur pour moi, celle qui s&rsquo;impose spontanément est un bottom du discret Clément Schneider à Port Rhu, sur la Côte sauvage à Saint Pierre Quiberon, le 30 septembre 2011. J&rsquo;ai débuté la photo de surf à l&rsquo;automne 2010. C&rsquo;est donc environ un an plus tard que se situe cette première « pierre blanche » dans mon parcours de photographe de surf.
      </p>
<p class="local">
Au-delà de cette seule scène, cette session aura aussi été la première session consistante dont j&rsquo;ai pu être spectateur&#8230; actif. En effet, ce jour là, toutes les conditions étaient réunies pour provoquer une belle session : une houle de qualité, un faible vent d&rsquo;est, un ciel dégagé et un horaire de marée (le spot fonctionne pendant la moitié basse de la marée) permettant à la belle lumière rasante de ce matin d&rsquo;automne de mettre en valeur de l&rsquo;action dès le début de la session.
      </p>
<p class="local">
Après avoir débuté la session à la Pointe du Percho par quelques plans larges à contre-jour d&rsquo;un Port Blanc encore peu fréquenté, je me dirigeait plus au sud à Port Rhu pour descendre dans « <em>l&rsquo;arène naturelle hypnotisante</em> ». C&rsquo;est ainsi que les auteurs de <em><a href="https://livre.fnac.com/a3521889/David-Bianic-Kornog-surf-en-Bretagne">Kornog &#8211; Surf en Bretagne</a></em> décrivent, page 72, le beach break de la Côte sauvage, de Port Blanc à Port Bara. Scrutant, les pieds et le&#8230; monopode dans l&rsquo;eau, les incessantes opportunités qui s&rsquo;offraient à moi durant cette session sans répit (c&rsquo;est tout du moins le souvenir que j&rsquo;en ai neuf ans plus tard), je vis « surgir » Clément sur cette belle droite, propre et dodue à la fois.
      </p>
</td>
</tr>
<tr>
<td class="local" style="text-align: center;">
      <img decoding="async"
        src="/wp-content/uploads/2020/03/2011-09-30-Saint-Pierre-Quiberon-DSC_0222-1000px.jpg" 
        alt="Clément Schneider à la Côte sauvage - 30 septembre 2011"
      />
    </td>
</tr>
<tr>
<td class="local" style="padding-top: 20px">
<p class="local">
La suite de ce ride ne fut guère exaltante puisque cette vague ne creusa pas suffisamment et ferma trop top pour que Clément puisse se caler à l&rsquo;intérieur. Il restera néanmoins la jolie vision de ce bottom pas trop parasitée par un premier plan relativement propre. Certes, cette situation ne sort objectivement pas du lot pour qui connait un peu le sujet. Elle est même très banale sur ce spot. Mais ses caractéristiques sont suffisantes pour constituer ce premier pas significatif qui aura contribué à nourrir mon envie de creuser ce sillon de la photo de surf, prélude d&rsquo;une bien belle aventure.
      </p>
<p class="local">
Ken tuch&rsquo;.
      </p>
</td>
</tr>
<table>
&#13;&#10;<br />
&#13;&#10;<br />
&#13;&#10;<br />
&#13;&#10;</p>
]]></content:encoded>
					
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	</channel>
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